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Consultant A « L’entretien s’est bien passé, J’ai écouté tout ce que le candidat a dit avec attention et il me semble très bien pour ce poste tu ne trouves pas ?»

Consultant B « Il est en effet très bien, mais es-tu sûr d’avoir vraiment écouté ?»

Consultant A « j’ai bien noté tout ce qui a été dit. »

Consultant B « Tu as ‘bien’ entendu des mots, mais tu n’as pas activement écouté ce candidat. L’écoute active ne se résume pas à entendre une suite logique de mots. Il s’agit d’écouter les intonations, la posture, la vitesse de parole, les pauses, et même les silences… En l’occurrence, je ne suis pas sûr que ce poste soit en adéquation avec les qualités de ce candidat. En revanche son profil serait idéal sur cet autre poste !»

 

Oups… Ce candidat était en entretien pour un poste spécifique et finira par se voir proposer un poste différent, mais peut-être plus en phase avec ses compétences, ses envies et sa personnalité. L’issue aurait été bien différente si seul le consultant A l’avait eu en entretien. Vous l’aurez compris, l’issue de la décision vient d’un critère fondamental et tellement complexe dans sa maîtrise ; l’écoute active !

 

Il devient si difficile d’écouter avec attention dans un monde qui nous submerge de messages et d’informations. Pourtant, la qualité d’un recrutement dépend en très grande partie de la posture d’écoute du consultant. L’écoute active est indéniablement une des clés qui permet d’analyser avec une grande finesse l’adéquation entre un candidat et un poste, entre un candidat et une entreprise, entre ses désirs et ceux du recruteur… Et d’apporter le conseil nécessaire aux candidats et aux entreprises qui recrutent.

 

Entendre ou écouter ? À vous de choisir avec qui vous recrutez !