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Le salaire et la carrière du soudeur

Décider de devenir soudeur est à l’heure actuelle un bon choix de carrière. Le nombre d’emplois proposé chaque année tourne à environ 3000, dans des secteurs d’activité divers.

D’après une étude de Randstadt, le salaire moyen du soudeur est de 1 579 euros. Si ce salaire n’évolue que de 1 %, il faut savoir que 16 % des soudeurs gagnent entre 1 700 euros et 1 900 euros et 8 % gagnent même plus de 1 900 euros par mois. Les petites entreprises rémunèrent généralement leur soudeur 6 % de plus que les grandes entreprises. Il y même une baisse affichée des salaires dans les grandes entreprises de -2.5 %. Par ailleurs, la prime à l’expérience reste forte puisqu’un soudeur de 50 ans gagne 15 % de plus qu’un soudeur de 25 ans.

Le secteur le plus rémunérateur

Au niveau des secteurs, le plus rémunérateur est celui des machines et des équipements qui permet d’atteindre 1718 euros mensuel. Quant aux meilleures régions, PACA arrive en tête avec 1842 euros, soit 17% de plus que la moyenne des soudeurs au national, suivi de la Haute-Normandie avec 1 827 euros et enfin de l’Ile-de-France avec 1 689 euros.

Se spécialiser

En France, la plupart des 50 000 soudeurs sont salariés, et environ 3000 emplois se dégagent chaque année. Le métier de soudeur s’exerce dans de très nombreux secteurs industriels tels que l’industrie et le transport naval, l’aéronautique, le transport ferroviaire, l’énergie, l’agroalimentaire, le chimique et pétrochimique, les ouvrages d’art, la maintenance, l’industrie agricole ou encore le bâtiment.

Nucléaire, aéronautique, recherche…

Aujourd’hui, des secteurs comme le nucléaire, l’aéronautique et la recherche pétrolière sont en quête de soudeurs hautement spécialisés. Le soudeur qui se spécialise aura d’ailleurs plus de chance de voir sa carrière évoluer au sein d’une entreprise. D’autant plus que l’automatisation a diminué considérablement l’offre d’emploi d’une main-d’œuvre peu qualifiée. Cette exigence s’ajoute à celle des secteurs traditionnellement demandeurs : bâtiment, automobile, sidérurgie, agroalimentaire, chimie, aéronautique, construction navale et ferroviaire…

A noter que contrairement aux idées reçues c’est un métier qui se féminise de plus en plus. Et il faut savoir que l’insertion des soudeurs débutants est relativement facile sur le marché du travail.

Les métiers de l’industrie qui recruteront le plus en 2018

Les métiers de l’industrie qui recruteront le plus en 2018

Le secteur prévoit 80 000 recrutements dans les 10 ans. Avec des besoins bien particuliers.

En février, le CIDJ publiera la 6éme édition de son guide « Ces secteurs qui recrutent ». En avant-première, Gilles Mégret, documentaliste à la Direction Veille et Ressources du CIDJ nous révèle les tendances de l’année. Dans un marché très concurrentiel où l’innovation est capitale, les entreprises misent désormais sur des profils mixtes et évolutifs d’où une tendance à l’élévation du niveau d’études. Selon l’analyse du CIDJ, les besoins vont se focaliser autour des techniciens de niveau BTS et des ingénieurs surtout en Recherche & Développement . À noter que la demande est aussi considérable pour les ouvriers qualifiés titulaires d’un bac pro.

La métallurgie sous tension

L’Observatoire de la Métallurgie estime qu’il y aura 110 000 postes à pourvoir par an jusqu’en 2025 avec de grosses tensions sur les recrutements des soudeurs , chaudronniers  et plus globalement les métiers de la maintenance. L’industrie mécanique, elle aura besoin de 40 000 postes par an. Victime d’une mauvaise image, le secteur connaît pourtant une révolution et on parle désormais de l’industrie 4.0. Résultat, elle a besoin de techniciens de maintenance  (désormais détenteurs d’un BTS), de techniciens de  maintenance préventive ou de techniciens en  mécanique . En ce qui concerne l’ingénierie, l’innovation prévaut d’où une demande d’ingénieurs R&D. D’ailleurs dans l’automobile, ils occupent 1/3 des emplois, le focus étant porté sur les nouveaux matériaux et les voitures hybrides et connectées. En ce qui concerne l’Aéronautique,  le secteur se tasse avec une prévision de  8 à 10 000 postes et une appétence pour les ingénieurs de production, de méthode et de qualité, 300 postes de techniciens robotiques ainsi que des roboticiens et des électromécaniciens de niveau BTS.

Pharmaceutique & Chimie plus exigeante

Ici, 57% des profils ont le niveau Bac Pro et la demande est forte autour des conducteurs de ligne de productions, des techniciens qualité, techniciens maintenance ou techniciens de laboratoire . Idem pour la pharmaceutique en demande d’ingénieurs R&D, de techniciens de process et de formulation, détenteurs d’un BTS ou d’une licence pro. Et très recherché car très rare, le profil double-casquette comme le technico-commercial.

BTP, sortie de tunnel

Après une longue crise, le secteur semble sortir du marasme depuis mi-2016. Même, si comme l’explique Michel Tardit, coordinateur du guide, une majorité d’emplois vient de l’intérim, les indicateurs sont positifs. Un secteur dynamisé par la réalisation de logement neufs et l’amélioration de l’habitat et qui recrute des cadres chantiers et des cadres commerciaux. À noter que le chantier du Grand Paris prévoit 54 000 emplois nécessaires à l’horizon 2020.

Et le numérique dans tout ça ?

L’industrie n’échappe évidemment pas à l’ouragan numérique. Si le CIDJ note une montée en puissance des métiers du numérique, La Fabrique de l’Industrie publiait un rapport en 2016 sur les challenges de l’industrie face à cette nouvelle ère. Listant les nouveaux process de fabrication (robotique avancée, impression 3D, réalité augmentée), le think tank estime que les postes évoluent plus qu’ils ne disparaissent, le numérique obligeant le secteur à remodeler l’emploi et à intégrer de nouvelles compétences comme les métiers de la data. Pour finir, les contraintes environnementales poussent le secteur à s’adapter à de nouvelles normes par le biais de métiers « verdissants » comme l’ingénieur matériaux biosourcés, ou le bio-informaticien En 2012, l’ADEME prévoyait la création de 13 à 19 000 emplois dans le secteur de l’industrie chimique. Alors, à vos CV…

« Ces secteurs qui recrutent », Guide 2018, CIDJ, 39€

Le classement des sites emploi en octobre 2017

Le classement des sites emploi en octobre 2017

Le classement Médiamétrie-NetRatings des sites emploi/carrière vient de tomber, sur la base des chiffres d’audience d’octobre dernier. Pour la première fois, l’institut bascule sur une mesure unique qui allie le trafic fixe + mobile. Si le trio de tête reste le même, Indeed et Le Bon Coin apparaissant toujours plus puissants derrière Pôle-emploi, cette méthodologie profite notamment au site Meteojob qui se hisse en 5e position.

Le poids croissant des agrégateurs

Selon ce nouveau classement Médiamétrie, Pôle-emploi.fr fait toujours la course en tête, avec près de 11 millions de visiteurs uniques par mois. Contre 7 millions, uniquement sur l’interface ordinateur, un an auparavant. Ce bon résultat peut aussi s’expliquer par le renforcement de la stratégie digitale de l’établissement public ces dernières années. Rappelons en effet que Pôle emploi a noué des partenariats avec une centaine de sites emploi dont les annonces sont reprises sur son site. Certains d’entre eux, comme Monster ou l’APEC, figurent d’ailleurs dans ce classement. Agréger des annonces, c’est aussi le principe du puissant méta-moteur américain Indeed qui caracole en seconde position, loin devant ses talonneurs, avec plus de 6 millions de visiteurs uniques en octobre dernier. Ses concurrents sur le marché français, l’italien Jobrapido (peu connu mais visiblement très en forme) et le français Jobijoba obtiennent respectivement la 8eet 10e position.

Le Bon Coin confirme sa puissance

De son côté, la rubrique emploi du portail généraliste Le Bon Coin voit son audience bondir au-delà des 3 millions de visiteurs uniques (contre des chiffres qui oscillent entre 1.9 millions et 2.3 millions pour les derniers chiffres Médiamétrie connus). Le 6e site web français en termes d’audience, toutes thématiques confondues, a massivement investi sur son activité « emploi » ces 18 derniers mois.

Même constat pour Meteojob, qui décroche la 5e place du classement et passe ainsi devant l’APEC et Cadremploi. Avec un usage sur mobile de plus en plus en plus fort (52 % des connexions sur Meteojob par exemple, selon leurs sources internes), ces deux sites bénéficient pleinement de la nouvelle mesure de Médiamétrie qui ne fait plus de distinction d’audience selon les devices.

RegionsJob, Juri-Travail : les éternels cas particuliers

A noter la présence du site Juri-Travail en 4e position. Ce site d’accompagnement juridique pour les TPE/PME, qui ne diffuse pas d’offres d’emploi à proprement parler, est historiquement intégré dans le classement Médiamétrie dans la rubrique « emploi/carrière ».

Enfin, ce classement est marqué une fois de plus par l’absence de l’écosystème Regionsjob (Ouestjob, Pacajob, etc.), pour des raisons essentiellement méthodologiques. Médiamétrie comptabilise en effet séparément l’audience de chacun des 8 sites régionaux et du portail ombrelle Regionsjob.fr, soit “plus de 2 millions de visiteurs uniques par mois au total“, selon le groupe. Preuve que les classements doivent toujours être mis en perspective, même s’ils révèlent des grandes tendances de marché !

Voici comment transformer vos salariés en ambassadeurs

Voici comment transformer vos salariés en ambassadeurs

Se confronter à la réalité de l’engagement

Sachez avant tout que vos collaborateurs ne sont pas mobilisables sur commande dans des programmes d’ambassadeur. Les statistiques sur les bienfaits de l’employee advocacy inondent le web, mais ceux sur les niveaux d’engagement dans ces programmes restent rares. Ils vous rassureront toutefois quand vous vous confronterez aux résultats de vos campagnes de recrutement d’ambassadeurs.

Le pourcentage de contribution des ambassadeurs embarqués sur les plateformes est lui aussi très variable et dépend directement de la qualité de l’animation de vos populations et des politiques de reconnaissance pratiquées. En général, après un accueil et une phase de découverte enthousiaste, l’engagement initial faiblit nécessairement. Mais même si, après quelques semaines, la moitié seulement de vos ambassadeurs restent actifs sur la plateforme, il faudra le considérer comme un très bon ratio. Les niveaux de contributions sont également assez inégaux.

Conquérir ses ambassadeurs

En matière d’employee advocacy, il est primordial de ne pas embrigader les ambassadeurs. Mieux vaut les laissez venir par eux même. Prenons l’exemple des jeunes diplômés (les fameux millennials), cible théoriquement très importante pour les recruteurs. Nous n’avions pas intégré la réalité de leurs usages sur les réseaux sociaux. Un réseau à finalité exclusivement professionnelle comme LinkedIn par exemple apporte peu en début de carrière et ne s’est pas encore imposé dans leur quotidien. Nous n’en avons donc pas recruté autant que nous l’espérions dans nos programmes. Nous avons dû changer notre fusil d’épaule et entamer une véritable quête des profils les plus naturellement enclins à devenir des ambassadeurs. C’est notre dispositif de conférences-ateliers itinérantes qui nous a permis de trouver notre gisement d’ambassadeurs le plus précieux.

En allant à la rencontre de nos managers (chefs d’établissement, managers fonctionnels) dans toutes nos filiales, nous avons découvert que leur maturité professionnelle, leur attachement à l’entreprise et la qualité de leur réseau professionnel (sur les réseaux sociaux ou en dehors), en faisait des ambassadeurs efficaces et spontanément engagés. Ils se distinguent aujourd’hui également sur notre plateforme de partage. Le cycle de conférences-atelier n’a pas fini son premier tour de France, que déjà nous planifions une tournée internationale ! Nous espérons en apprendre aussi beaucoup sur l’engagement en fonction des pays et des cultures.

S’inscrire dans la durée

Sachez enfin qu’une politique d’employee advocacy vous occupera longtemps.Car comme pour toute communauté, il est nécessaire de maintenir une animation active des ambassadeurs pour entretenir leur intérêt et leur niveau de contribution. Il faudra aussi anticiper la nécessité de les renouveler régulièrement Impossible d’espérer, même de nos ambassadeurs les plus ardents, une contribution soutenue sur le long terme.

Si vous n’avez pas déjà fait l’expérience par vous-même, ces enseignements vous serviront, nous l’espérons, à construire vos programmes d’ambassadeurs sur les meilleures bases. Vous réaliserez rapidement que l’employee advocacy ne se contente pas de profiter de l’engagement de vos collaborateurs ; elle le révèle et, dans une certaine mesure, peut même contribuer à le développer. Pour autant, l’employee advocacy ne révèle absolument pas le “non-engagement”. Et dans le courant d’enthousiasme qui porte ces programmes au sein de nos organisations, c’est un avertissement qu’il faut rappeler avec force. Les collaborateurs qui ne souhaitent pas y participer ou auxquels la formule, pour diverses raisons, ne convient pas, peuvent démontrer leur engagement de beaucoup d’autres manières et qui méritent d’être tout autant reconnues et valorisées.